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Mardi 7 février Difficile de quitter Siem Reap…. Le voyage en van se déroule parfaitement. Cinq heures mais dans l’ensemble confortable, j’étais immergé dans mes pensées. L’hôtel correct sans plus, par contre Siphony un réceptionniste d’enfer. Il me prête son scooter, c’est cool. Dix dollars pour deux jours, au passage plein d’informations sur les choses à voir. J’aime cette liberté, j’en suis accro.

Martedì 7 febbraio Difficile lasciare Siem Reap…. Il viaggio in furgone si svolge perfettamente. Cinque ore ma nel complesso comodo, ero immerso nei miei pensieri. L’hotel corretto niente di più, d’altra parte Siphony un receptionist infernale. Mi presta il suo scooter, è bello. Dieci dollari per due giorni, tra l’altro pieno di informazioni sulle cose da vedere. Amo questa libertà, ne sono dipendente.

Je traverse un pont, le Plov Tmey, plutôt instable limite inagibile, je suis vraiment courageux ou peut-être fou…ou les deux. La campagne, les rizières, j’avale km et poussière. Dans une gargote, je rencontre un couple de vieux paysans qui parlaient encore français. J’adore leur accent. L’architecture de la ville est plutôt coloniale. A l’extérieur des maisons sur pilotis. Tout tourne au tour du fleuve. Les gens se baignent, pas moi. Je grimpe sur un temple, le Phom Banan, des marches tellement raide qu’en arrivant je m’allonge sur la pelouse. Puis je pense aux serpents, je retrouve soudainement mes forces.

Sto attraversando un ponte, il Plov Tmey, piuttosto instabile limite inagibile, sono davvero coraggioso o forse pazzo… o entrambi. La campagna, le risaie, ingoio km e polvere. In un gargote, incontro una coppia di vecchi contadini che parlavano ancora francese. Amo il loro accento. L’architettura della città è piuttosto coloniale. All’esterno delle case su palafitte. Tutto gira intorno al fiume. La gente fa il bagno, non io. Salgo su un tempio, il Phom Banan, gradini così ripidi che quando arrivo mi sdraio sul prato. Poi penso ai serpenti, improvvisamente ritrovo le mie forze.

 

Je reviens en ville, quelques temples, la promenade sur le fleuve et surtout Frank un allemand qui fait tout. Restaurant, agence de voyage, location scooter, cours de cambodgien, plomberie. Il est arrivé ici il y a trente ans et il n’est jamais reparti. Il m’a battu aux échecs, j’étais ailleurs, sur mon nuage. Le soir c’est calme, les rues se vident vite et toujours autant de chiens en liberté. Un vrai danger car la nuit ils deviennent agressifs.

Torno in città, alcuni templi, la passeggiata sul fiume e soprattutto Frank un tedesco che fa tutto. Ristorante, agenzia di viaggi, noleggio scooter, corsi cambogiani, impianto idraulico. È arrivato qui trent’anni fa e non è mai andato via. Mi ha battuto agli scacchi, ero altrove, sulla mia nuvola. La sera è tranquillo, le strade si svuotano velocemente e sempre tanti cani in libertà. Un vero pericolo perché di notte diventano aggressivi.

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