Lundi 22 janvier Besoin de fraîcheur, de grands espaces, la journée s’annonce intense et vivifiante. Je décide de visiter le parc national du Celaque avec l’ascension del Cerro las Minas, le plus haut sommet du Honduras à 2849 mètres. Je pars en tuctuc sur une route défoncé avec Miguel qui va être mon guide ange gardien. Aucun touriste, aucun visiteur, le site est immergé dans le silence, uniquement les bruits de la nature. Ça grimpe, je suis un peu inquiet par mes pieds mais l’envie de découvrir est plus forte que la douleur. L’ascension est très raide, glissante néanmoins faisable par rapport à la saison des pluies où tout le parcours est immergé par les nombreux cours d’eau. Il fait beau, l’air pur, le chant des oiseaux, les singes jonglent d’arbre en arbre. Miguel adorable, il me fait partager sa passion. Très sportif, habitué aux lieux, je pene à le suivre mais je m’accroche. On franchit des cours d’eau, à chaque palier la végétation change, l’air se rafraîchit. La montée se fait en silence, en communion avec l’environnement et cette nature sauvage. Des cascades, des ponts en bois, on franchit les obstacles avec un bon rythme. Seuls au monde, on grimpe, on grimpe. Le site est bien entretenu, lieu de paix aujourd’hui mais théâtre de guérillas il y a quelques années. Vers les 2500 mètres, je commence à être essoufflé. Petites gorges d’eau, respiration uniquement par le nez. On aperçoit des faucons en chasse, les singes sont hystériques. Au détour d’un sentier, la délivrance avec ce majestueux sommet, yes i can. Je suis comblé, Miguel me félicite mais je sais que la descente va être aussi dure et glissante. Au final 7 heures de randonnée, deux de transport, ma dernière journée à Gracias a été intense. Lieu paisible, gens agréables, j’ai beaucoup aimé cette étape dans les montagnes honduriennes. Merci Gracias.
Lunedì 22 gennaio Serve freschezza, ampi spazi, la giornata si preannuncia intensa e tonificante. Decido di visitare il Parco Nazionale Celaque con la salita del Cerro las Minas, la vetta più alta dell’Honduras con i suoi 2849 metri. Parto in tuctuc su una strada dissestata con Miguel che sarà la mia guida angelo custode. Nessun turista, nessun visitatore, il sito è immerso nel silenzio, solo nei suoni della natura. Si tratta di arrampicare, sono un po’ preoccupato per i miei piedi ma la voglia di scoprire è più forte del dolore. La salita è molto ripida, scivolosa ma fattibile rispetto alla stagione delle piogge quando l’intero percorso è sommerso da numerosi fiumi. Il tempo è bellissimo, l’aria è pulita, gli uccelli cantano, le scimmie fanno il giocoliere da un albero all’altro. Miguel adorabile, condivide con me la sua passione. Molto sportivo, abituato al posto, penso di seguirlo ma tengo duro. Attraversiamo ruscelli, ad ogni livello la vegetazione cambia, l’aria si rinfresca. La salita si fa in silenzio, in comunione con l’ambiente e questa natura selvaggia. Cascate, ponti di legno, superiamo gli ostacoli con un buon ritmo. Soli al mondo, saliamo, saliamo. Il sito è ben mantenuto, un luogo di pace oggi ma teatro di guerriglie qualche anno fa. Verso i 2500 metri comincio ad avere il fiato corto. Piccoli sorsi d’acqua, respirando solo attraverso il naso. Vediamo i falchi a caccia, le scimmie sono isteriche. Alla curva di un sentiero, la liberazione con questa maestosa vetta, sì, posso. Sono sopraffatto, Miguel si congratula con me ma so che la discesa sarà altrettanto dura e scivolosa. Alla fine 7 ore di cammino, due di trasporto, il mio ultimo giorno a Gracias è stato intenso. Luogo tranquillo, gente piacevole, mi è piaciuta molto questa sosta sulle montagne dell’Honduras. Grazie Grazie.








