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Dimanche 31 décembre Le soleil revient sur San Ignacio, la chaleur étouffante aussi. Je prends un minibus jusqu’à Belize city. Environ 3 heures sur une route droite, brûlée par le soleil, ce qui me rappelle certaines paysages des Caraïbes. La population est de plus en plus afrocaraibeenne, les maisons modestes et les villages anonymes. On traverse Belmopan la nouvelle capitale plutôt déserte sous un soleil de plomb. L’arrivée à Belize City est violente. Une ville délabrée, sale, on sent un certain danger, je comprends mieux pourquoi personne ne s’y attarde. L’arrivée au terminal maritime puis une longue file d’attente pour l’embarquement. Plutôt chaotique, mal organisé, les gens sont un peu désabusés. Moi je reste zen, trop content d’aller sur la isla bonita. Au bout de deux heures de navigation me voici à San Pedro Ambergris. Le ciel gris, une grosse chaleur humide mais des belles couleurs.

 

L’hôtel est à quelques minutes, j’ai faim. Une chambre moderne, spacieuse, confortable, je m’y sens bien d’entrée. Les automatismes à l’arrivée sont bien rodés. Ranger les affaires, sécuriser les objets de valeurs, etc. Je me dirige sans plus tarder vers un petit restaurant local, je me lâche car je suis trop affamé. Excellent repas, je discute avec les propriétaires d’origine salvadorienne. L’estomac plein, maintenant commence le moment le plus excitant, la découverte d’une nouvelle destination. Je me promène sans objectifs particuliers, je suis à l’affût du moindre détail. Les couleurs magnifiques, je longe la plage, je m’assois, je regarde l’horizon. Beaucoup de touristes américains, je comprends car l’endroit est vraiment joli. Première impression très positive. Le soir arrive, le nouvel an aussi. Bonne année pleine de bonheur et de voyages. Que les rêves se réalisent….

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Domenica 31 dicembre

Ritorna il sole a San Ignacio e anche il caldo soffocante. Prendo un minibus per la città del Belize. Circa 3 ore su una strada dritta, bruciata dal sole, che mi ricorda certi paesaggi caraibici. La popolazione è sempre più afrocaraibica, le case modeste e i villaggi anonimi. Attraversiamo Belmopan, la nuova capitale, piuttosto deserta sotto un sole cocente. L’arrivo a Belize City è violento. Una città fatiscente, sporca, si avverte un certo pericolo, capisco meglio perché lì non si sofferma nessuno. Arrivo al terminal marittimo poi lunga coda per l’imbarco. Piuttosto caotica, mal organizzata, la gente è un po’ disillusa. Rimango calmo, felicissimo di andare a Isla Bonita. Dopo due ore di navigazione eccomi a San Pedro Ambergris. Il cielo grigio, tanto caldo umido ma colori bellissimi. L’hotel è a pochi minuti da qui, ho fame. Una camera moderna, spaziosa e confortevole, mi sono trovata bene fin dall’inizio. I sistemi automatici all’arrivo sono ben consolidati. Conservare oggetti personali, proteggere oggetti di valore, ecc.

 

Mi dirigo senza ulteriori indugi verso un piccolo ristorante locale, lascio andare perché ho troppa fame. Pasto ottimo, chiacchiero con i proprietari di origine salvadoregna. Con la pancia piena, ora inizia il momento più emozionante, la scoperta di una nuova destinazione. Vado in giro senza obiettivi particolari, curo il più piccolo dettaglio. I colori magnifici, cammino lungo la spiaggia, mi siedo, guardo l’orizzonte. Molti turisti americani, capisco perché il posto è davvero carino. Prima impressione molto positiva. Arriva la sera e arriva anche il nuovo anno. Buon anno nuovo pieno di felicità e viaggi. Che i sogni diventino realtà..

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