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Belize

What can I expect from Belize?

Le Belize n’était pas un priorité, pas mal d’aprioris : le coût de la vie cher, le tourisme de masse américain, etc. Et pourtant, je suis ravi d’avoir visité ce pays. À quelques kilomètres de la frontière guatémaltèque, je découvre San Ignacio, village nonchalant, le temps c’est arrêté. Des grottes sacrées, des cascades, des sites mayas perdus dans la jungle. Belize City la décadente, saleté, pauvreté extrême, on y passe juste pour l’embarquement mais sans y arrêter. La isla bonita, San Pedro Ambergris, honnêtement grosse déception. Pollue, des voiturettes partout, un tourisme de masse américain très envahissant. Autant à San Ignacio le contact avec les locaux était très facile, à San Pedro il est inexistant, tout est axé sur la consommation et le dollar… Heureusement que Caye Caulker me touche au plus profond avec ses couleurs, ses paysages et ses merveilleux fonds marins. Un séjour de rêve, et enfin la Blue Hole étape majeure parmi les lieux que j’ai visités.

Au fil des jours, j’apprivoise lentement le pays. Placencia, quelle surprise, un véritable petit paradis. Des plages de rêve, peu de gens, des locaux adorables. Ces paysages me rappellent la Martinique, raison de plus pour me sentir à l’aise. Chaleur intense, ciel azur sans nuages, eau à 27 degrés c’est difficile de repartir. Punta Gorda un vrai far west, la pointe du pays lieu de tous les trafiques. J’ai croisé des gangs, pas très engageant. Complètement différent du Guatemala voisin, le Belize m’a séduit par sa douceur et sa nonchalance. Plusieurs communautés vivent ensemble dans se mélanger. Je découvre le culture garifuna de la côte, surprenant mélange d’Afrique et de Caraïbes. Belize en langue maya, route vers la mer. Je continue mon périple, bien reposé, je suis prêt a affronter désormais les montagnes du Honduras.

What can I expect from Belize?

Il Belize non era una priorità, c’erano molti preconcetti: il costo della vita alto, il turismo di massa americano, ecc. Eppure sono felice di aver visitato questo paese. A pochi chilometri dal confine guatemalteco, scopro San Ignacio, un villaggio disinvolto, dove il tempo si è fermato. Grotte sacre, cascate, siti Maya perduti nella giungla. Belize City decadente, sporcizia, povertà estrema, passiamo di lì solo per imbarcarci ma senza fermarci. La isla bonita, San Pedro Ambergris, onestamente grande delusione. Inquinato, carretti ovunque, turismo di massa americano molto invasivo. Per quanto a San Ignacio il contatto con la gente del posto fosse molto facile, a San Pedro è inesistente, tutto è incentrato sul consumo e sul dollaro… Fortunatamente Caye Caulker mi tocca profondamente con i suoi colori, i suoi paesaggi e le sue meravigliose fondale marino. Un soggiorno da sogno, e per finire il Blue Hole, tappa obbligata tra i posti che ho visitato.

Con il passare dei giorni imparo lentamente a conoscere il paese. Placencia, che sorpresa, un vero piccolo paradiso. Spiagge da sogno, poche persone, gente adorabile. Questi paesaggi mi ricordano la Martinica, motivo in più per sentirmi a mio agio. Caldo intenso, cielo azzurro senza nuvole, acqua a 27 gradi, è difficile uscire. Punta Gorda è un vero west selvaggio, la punta estrema del paese, il luogo di tutto il traffico. Mi sono imbattuto in bande, non molto coinvolgenti. Completamente diverso dal vicino Guatemala, il Belize mi ha sedotto con la sua dolcezza e disinvoltura. Diverse comunità convivono mescolandosi. Ho scoperto la cultura Garifuna della costa, un sorprendente mix di Africa e Caraibi. Belize in lingua maya, strada verso il mare. Proseguo il mio viaggio, ben riposato, sono pronto per affrontare ora le montagne dell‘Honduras.

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