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Jeudi 28 décembre. Après un rapide petit déjeuner, je décide de partir en excursion, malheureusement impossible de trouver une place pour les célèbres grottes ATM. Tout est plein sur des semaines… Je me rabats sur la visite d’une cité maya perdue dans la jungle et sur une réserve avec des cascades. Arriver à Caracol se mérite, une piste défoncé digne d’un safari. C’était une énorme cité, à peine 5% à été nettoyé de la végétation. J’absorbe une puissante énergie, je me sens très à l’aise, complètement apaisé. J’enchaîne comme d’habitude les pyramides, je grimpe, je suis impressionné par mon endurance. Ici rien n’a été construit par hasard, le soleil, la lune, les saisons, une civilisation fascinante de savants.

 

J’ai choisi une excursion en van, au vu de la route j’ai bien fait. Mon chauffeur guide Brian est au petits soins. Nous sommes 6 personnes dont 5 américains… nous traversons la Mountain Pine Ridge Forest Réserve ainsi que le Chiquibul National Park. Sur le lit d’une rivière on aperçoit un crocodile. En arrivant à Caracol un serpent puis une énorme tarantole, ça promet. Le site est vraiment sauvage, immergé dans la jungle avec des singes hurleurs et des toucans. Il fait gris, un léger vent, pas très chaud, les conditions sont idéales. Je n’ai pas vu passer les trois heures de visite. Je suis aimanté par cette civilisation. Les sites dégagent une énergie puissante, tout est à sa place. Sur le retour, une halte sur le Macal River à Rio on Pools pour admirer un système de cascade dans un environnement luxuriant. Sur la route, avant d’arriver à San Ignacio, un déluge tropicale s’abat avec une rare violence. Les routes de la bourgade sont inondées ainsi que certains commerces. Une journée puissante prend fin avec des éléments de la nature déchaînés. J’ai du mal à cerner pour l’instant ce positionnement bélizien à cheval entre plusieurs cultures. L’échange est beaucoup plus fluide avec les métisses hispanophones par rapport aux afro-caraïbeens. Bonne nuit San Ignacio, ville nonchalante.

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Giovedì 28 dicembre. Dopo una veloce colazione decido di partire per un’escursione, purtroppo non riesco a trovare un posto per le famose grotte ATM. Tutto è pieno per settimane… Ripiego a visitare una città maya sperduta nella giungla e in una riserva con cascate. Vale la pena arrivare a Caracol, un sentiero pieno di solchi degno di un safari. Era una città enorme, appena il 5% era stato ripulito dalla vegetazione. Assorbo un’energia potente, mi sento molto a mio agio, completamente tranquillo. Come al solito faccio le piramidi, salgo, sono impressionato dalla mia resistenza. Qui nulla è stato costruito per caso, il sole, la luna, le stagioni, un’affascinante civiltà di scienziati. Ho scelto un’escursione in furgone, vista la strada ho fatto bene. La mia guida autista Brian è molto premurosa. Siamo 6 persone di cui 5 americani… stiamo attraversando la riserva forestale di Mountain Pine Ridge e il Parco Nazionale di Chiquibul.

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Sul letto di un fiume vediamo un coccodrillo. Arrivando a Caracol, un serpente e poi un’enorme tarantola sembrano promettenti. Il sito è davvero selvaggio, immerso nella giungla con scimmie urlatrici e tucani. È grigio, c’è un vento leggero, non fa molto caldo, le condizioni sono ideali. Non ho visto passare le tre ore della visita. Sono magnetizzato da questa civiltà. I luoghi sprigionano un’energia potente, ogni cosa è al suo posto. Sulla via del ritorno sosta sul fiume Macal a Rio on Pools per ammirare un sistema di cascate in un ambiente lussureggiante. Sulla strada, prima di arrivare a San Ignacio, si abbatté con rara violenza un’alluvione tropicale. Le strade del paese sono allagate, così come alcune attività commerciali. Una giornata potente si conclude con gli elementi della natura scatenati. Per il momento, ho difficoltà a comprendere questa posizione del Belize che si trova a cavallo tra diverse culture. Lo scambio è molto più fluido con le persone di razza mista di lingua spagnola rispetto agli afro-caraibici. Buonanotte San Ignacio, città disinvolta.

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