Le départ à l’aube de Caye Caulker se fait dans la douceur du jour qui se lève d’abord du ponton puis en mer. J’ai adoré mon séjour sur cette île authentique et sauvage. Une heure de navigation vers Belize City, une rencontre étonnante avec deux voyageuses portugaises Paula et Ana. Elles ont fait le même voyage que moi, mais dans le sens inverse en partant de Panama. On a échangé beaucoup d’informations et de conseils. En débarquant, je découvre que la gare routière est beaucoup plus distante que prévu, je risque de rater la correspondance vers Independence puis le ferry vers Placencia bien évidemment. On décide avec les filles de prendre un taxi car elles se dirigent en bus vers San Ignacio.



Le chauffeur Joy m’informe qu’il y a une nouvelle compagnie, la Floralia qui pour moins cher m’emmène directement à Placencia. Bingo. Par contre, je n’ai que quelques minutes avant le départ du bus, un par jour.. Une course folle s’engage dans les rues étroites de Belize city, ouf, je prends de justesse le bus. Je n’ai pas le temps de saluer les filles. Je balance par la fenêtre du bus les billets à mon chauffeur de taxi tellement c’était la course folle. Je m’assois à côté de Léon, un pêcheur bélizien qui pars travailler vers le sud. D’abord réservé, on engage une agréable conversation, il me parle de sa vie, de son métier (la pêche dès langoustes) et du Belize. Je sens qu’il n’a pas été un ange toute sa vie cependant il très courtois. Par ailleurs il a une analyse que je partage complètement sur la mondialisation, l’utilisation des ressources, etc.
L’hôtel une pépite, directement sur la plage avec des transats, des vélos et des kayaks à disposition. Dans le couloir, je croise un jeune couple de français de la région de Colmar. Un sacré accent alsacien dit l’italien… Je les sens un peu paumés, on va manger ensemble, je les rassure d’autant que je peux. Balade en vélo dans une ville où plutôt un village complètement axé sur la mer. Une longue rue piétonne jonchée de magasins et restaurants. Ici la population est davantage afrocaraibeenne, le contact est moins fluide qu’avec les hispaniques. À l’hôtel, je retrouve un agréable coucher de soleil. Journée intense, pas mal de rencontres, un timing d’enfer, un environnement que j’ai envie de découvrir. Welcome to Placencia!
La partenza all’alba da Caye Caulker avviene nella dolcezza del giorno che sale prima dal pontile poi in mare.Ho amato il mio soggiorno in quest’isola autentica e selvaggia. Un’ora di navigazione verso Belize City, un incontro sorprendente con due viaggiatrici portoghesi Paula e Ana. Hanno fatto il mio stesso viaggio, ma in direzione opposta, partendo da Panama. Ci siamo scambiati molte informazioni e consigli. Quando sbarco scopro che la stazione degli autobus è molto più lontana del previsto, rischio di perdere la coincidenza per Independence e poi ovviamente il traghetto per Placencia. Io e le ragazze decidiamo di prendere un taxi perché sono dirette in autobus a San Ignacio. L’autista Joy mi informa che c’è una nuova compagnia, Floralia, che per meno soldi mi porta direttamente a Placencia. Bingo. D’altronde ho solo pochi minuti prima della partenza dell’autobus, uno al giorno…
Inizia una corsa pazzesca tra le strette vie di Belize City, uff, a malapena riesco a prendere l’autobus. Non ho tempo per salutare le ragazze. Ho lanciato i biglietti dal finestrino dell’autobus al mio tassista perché è stata una corsa davvero pazzesca. Mi siedo accanto a Léon, un pescatore del Belize che sta andando a sud per lavorare. Inizialmente riservati, iniziamo una piacevole conversazione, mi racconta della sua vita, del suo lavoro (pesca alle aragoste) e del Belize. Sento che non è stato un angelo per tutta la vita, tuttavia è molto cortese. Inoltre ha un’analisi che condivido completamente sulla globalizzazione, sull’utilizzo delle risorse, ecc.
L’hotel è un gioiellino, direttamente sulla spiaggia con sdraio, bici e kayak a disposizione. Nel corridoio incontro una giovane coppia francese della regione di Colmar. Un maledetto accento alsaziano dice l’italiano… Li sento un po’ persi, andiamo a mangiare insieme, li rassicuro come posso. Giro in bicicletta in una città o meglio in un villaggio tutto incentrato sul mare, una lunga strada pedonale disseminata di negozi e ristoranti. Qui la popolazione è più afro-caraibica, i contatti sono meno fluidi che con gli ispanici. In albergo trovo un piacevole tramonto. Giornata intensa, parecchi incontri, ottimo tempismo, un ambiente che ho voglia di scoprire. Benvenuti a Placencia!






