Vendredi 7 février Hôtel Central Latacunga
Je laisse Baños endormi sous une brume, la route vers là Latacunga une merveille. Les reliefs, les cours d’eau, les paysages dignes d’une carte postale. Le bus s’arrête en dehors de la ville, peu de temps après un taxi s’arrête et m’emmène dans le centre-ville. Apparemment ça dépend du chauffeur s’il a envie de rentrer en ville ou pas. Ça aussi c’est l’Amérique Latine… La chambre d’hôtel immense, la gérante très avenante, j’ai l’impression d’être le seul client.
Je découvre la ville, tout est en chantier, des travaux partout, du bruit, de la poussière, pas très agréable pour les piétons. Pas grand chose à visiter, c’est uniquement un point de départ pour des excursions. Le climat social est étrange, dans deux jours les élections présidentielles, les frontières sont fermées, les militaires partout. Le pays est gangrené par la violence, la corruption, les militaires ont souvent influencé la vie politique. L’offre de restaurants, divertissement très limitée, à 20 heures la ville est déserte. Je prépare mon excursion de demain, le volcan Cotopaxi. Encore un exploit, je repousse mes limites chaque jour, étranges sensations, par moment je me sens invincible. La préparation de l’équipement doit être très minutieuse, à cette altitude rien ne s’improvise.
Je me sens très fatigué, pourtant je n’ai pas fait grand-chose. L’accroche avec Latincunga n’a pas été extraordinaire. Ça arrive.
Venerdì 7 febbraio Hotel Central Latacunga
Lascio Baños dormendo sotto la nebbia, la strada per Latacunga è una meraviglia. I rilievi, i corsi d’acqua, i paesaggi degni di una cartolina. L’autobus si ferma fuori città, poco dopo si ferma un taxi che mi porta in centro città. A quanto pare dipende dall’autista se vuole o meno tornare in città. Anche questa è l’America Latina… La stanza d’albergo è enorme, il direttore è molto accogliente, mi sento come se fossi l’unico cliente. Scopro la città, è tutto in costruzione, lavori ovunque, rumore, polvere, non molto piacevole per i pedoni. Non c’è molto da visitare, è solo un punto di partenza per escursioni.
Il clima sociale è strano, tra due giorni ci sono le elezioni presidenziali, le frontiere sono chiuse, i militari sono ovunque. Il paese è afflitto da violenza e corruzione e l’esercito ha spesso influenzato la vita politica. L’offerta di ristoranti e divertimenti è molto limitata, alle 20:00 la città è deserta. Sto preparando la mia escursione di domani: il vulcano Cotopaxi. Un’altra impresa: ogni giorno spingo i miei limiti, provo sensazioni strane, a volte mi sento invincibile.
La preparazione dell’attrezzatura deve essere molto meticolosa, a questa altitudine nulla può essere improvvisato. Mi sento molto stanco, ma non ho fatto molto. L’attacco con Latincunga non è straordinario. Succede.















