Samedi 20 janvier Le départ se fait à l’aube comme d’habitude. Les horaires, les arrêts et les correspondances sont tellement aléatoires qu’il faut prendre des précautions. Je marche avec mon sac à dos dans la nuit de Copan, j’arrive au terminal au lever du jour. Première étape Santa Rosa de Copan. Pendant presque 5 heures c’est un spectacle, j’observe les gens, les vendeurs ambulants, la musique à fond. Le voyage c’est justement ça, s’imprégner d’autres modes de vie. Je découvre ce pays, ces gens tellement gentils, attentionnés. Tellement maltraité le Honduras, peu de touristes, ils sont fiers à juste titre de leur pays. Deuxième changement en direction de Gracias avec un pilote de formule 1, ça me manquait… On est vraiment chargés au maximum, le véhicule fait de drôles de bruits. Enfin un troisième changement pour arriver en ville, tout le monde est soulagé. Au milieu des montagnes. L’air est frais, le ciel gris et couvert. J’adore mon hôtel jardin immergé dans la verdure. Fleurs, oiseaux. Le hamac m’attend patiemment. Après un court repos, je parte à la découverte de la ville. Des maison basses, colorées, beaucoup d’animation, les decibel explosent. Les gens sont intrigués par ma présence, ils n’osent pas m’aborder mais en souriant me disent tous holà. L’idéal pour discuter avec les gens c’est d’aller au parque central. Je reviens l’hôtel avec pas mal de suggestions pour mes visites. Il commence à pleuvoir, le froid s’installe, un bon dîner s’impose. J’ai bien fait à sortir des sentiers battus, ici je ressens une certaine authenticité. Le vrai Honduras m’ouvre ses portes.
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Sabato 20 gennaio La partenza è prevista come di consueto all’alba. Gli orari, le fermate e le coincidenze sono così imprevedibili che è necessario prendere precauzioni. Cammino con lo zaino nella notte di Copan, arrivo al terminal all’alba. Prima tappa Santa Rosa de Copan. Per quasi 5 ore è uno spettacolo, osservo la gente, i venditori ambulanti, la musica ad alto volume. Viaggiare è proprio questo, immergersi in altri modi di vivere. Scopro questo paese, queste persone che sono così gentili, premurose. L’Honduras è così maltrattato, pochi turisti, sono giustamente orgogliosi del loro paese. Secondo cambio verso Gracias con un pilota di Formula 1, mi mancava… Siamo davvero carichi al massimo, il veicolo fa dei rumori strani. Finalmente un terzo cambio per arrivare in città, tutti sono sollevati. In mezzo alle montagne. L’aria è fresca, il cielo grigio e coperto. Adoro il mio garden hotel immerso nel verde. Fiori, uccelli. L’amaca mi aspetta pazientemente. Dopo un breve riposo parto alla scoperta della città. Case basse e colorate, tanta attività, i decibel esplodono. Le persone sono incuriosite dalla mia presenza, non osano avvicinarmi ma mi salutano tutte con un sorriso. Il modo ideale per chattare con le persone è andare al Central Park. Torno in albergo con tanti suggerimenti per le mie visite. Inizia a piovere, il freddo comincia a farsi sentire, una buona cena è necessaria. Ho fatto bene a pensare fuori dagli schemi, qui sento una certa autenticità. Il vero Honduras mi apre le sue porte.ar dapibus leo.






