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Iquitos (Pérou) 30 novembre – 4 décembre 2025 Bora Hôtel. Le départ de Lima un peu laborieux avec les milliers de brésiliens qui engorgeaient l’aéroport. Le vol, un spectacle : le survol de centaines de km sur la forêt amazonienne. Une sensation d’immensité, du vert que du vert. Iquitos une ville hors du temps, 400.000 habitants, aucune route pour y arriver : uniquement l’avion ou une longue traversée en bateau. Une chaleur écrasante, beaucoup de pollution avec des milliers de moto taxis. L’hôtel Bora, bien situé avec une jolie vue sur le fleuve. Mon dimanche s’écoule tranquillement dans cette torpeur équatoriale. A partir du lundi la quête d’informations sur un cargo vers les 3 frontières s’avère plutôt compliquée. Je voudrais planifier mais à ces latitudes ça ne fonctionne pas comme ça. Tout se fait le jour même et encore… Je prends sur moi, j’accepte enfin je visite le quartier de Belem un environnement étonnant arraché au fleuve. Une immense pauvreté, les maisons sur pilotis démunies de tout confort. Une partie de l’année les rues sont submergées, les habitants remontent dans les étages supérieurs, ils se déplacent en bateau. L’après midi, je visite un marché puis en pirogue je rejoins la rencontre des eaux entre deux fleuves. Une chance immense, je vois les dauphins roses à quelques mètres. Le jour suivant, je visite la ville dans tous les recoins, une étonnante maison en fer projetée apparemment par Gustave Eiffel. Un bateau musée, dés musées sur les cultures amazoniennes, des vieilles bâtisses colorées, je découvre une ville qui a prospère le 19ème siècle avec le caoutchouc. Des grosses averses les après-midis avec des tonnerres et des éclairs qui secouent la foret environnante. Le jeudi arrive, mon départ pour le 3 frontières m’intrigue et me fascine. Ça y est je commence la descente du fleuve

Iquitos (Perù) 30 novembre – 4 dicembre 2025 Bora Hotel. La partenza da Lima è stata un po’ faticosa, con le migliaia di brasiliani che intasavano l’aeroporto. Il volo è stato uno spettacolo: sorvolare centinaia di chilometri di foresta amazzonica. Una sensazione di immensità, verde ovunque. Iquitos, una città fuori dal tempo, 400.000 abitanti, senza strade di accesso: solo in aereo o con una lunga traversata in barca. Caldo opprimente, molto inquinamento con migliaia di mototaxi. Il Bora Hotel, in ottima posizione con una splendida vista sul fiume. La mia domenica è trascorsa serenamente in questo torpore equatoriale. Da lunedì in poi, la ricerca di informazioni su una nave cargo per le Tre Frontiere si è rivelata piuttosto complicata. Volevo pianificare in anticipo, ma a queste latitudini non funziona così. Tutto si fa in giornata, e anche così… Mi sono fatto coraggio, alla fine l’ho accettato, e ho visitato il quartiere di Belém, un ambiente sorprendente scavato nel fiume. Povertà immensa, case su palafitte prive di ogni comfort. Parte dell’anno le strade sono allagate, gli abitanti si trasferiscono ai piani superiori, si spostano in barca. Nel pomeriggio visito un mercato e poi, in piroga, raggiungo la confluenza di due fiumi. Incredibilmente fortunato, vedo dei delfini rosa a pochi metri di distanza. Il giorno dopo, esploro ogni angolo della città, una sorprendente casa di ferro apparentemente progettata da Gustave Eiffel. Una nave museo, musei sulle culture amazzoniche, antichi edifici colorati: scopro una città che prosperò nel XIX secolo con la gomma. Forti acquazzoni nel pomeriggio con tuoni e fulmini che scuotono la foresta circostante. Arriva giovedì, la mia partenza per la regione delle Tre Frontiere mi incuriosisce e mi affascina. Eccoci qui, inizio la mia discesa del fiume.