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Mercredi 26 février Hôtel R10 Bogotá

Je me réveille avec les sirènes des pompiers, le bâtiment en face a pris feu. Beaucoup de fumée, énormément d’agitation. Je pars vers d’autres quartiers de la ville toujours en moto. Le nord est davantage résidentiel avec des buildings modernes. Le gens sont plus distants, pressés, c’est étrange. Je découvre un petit bistrot, géré par une belge très sympathique.

Elle me raconte sont arrivés en Colombie, son retour au pays et enfin sa décision de vivre définitivement a Bogotà. Elle m’avoue aimer les hommes colombiens, de profiter pleinement de lueur joie de vivre. C’est franc, c’est sincère. La météo toujours grise, la pluie pointe son nez, je décide de visiter un musée très connu, le célèbre musée de Botero. J’adore ses ouvrages, ses formes, ses dimensions, il reflète pleinement la vie des gens simples. La Candelaria toujours aussi animée, c’est un bouillon de culture. Une multitude de musées de restaurants, bars, de lieux d’exposition.

De jour très agréable, la nuit devient décadent, un quartier franchement dangereux. Les multiples visages de Bogotá, son côté bipolaire, la nuit et le jour. La plupart des colombiens détestent la capitale, moi je ne sais toujours pas…

Mercoledì 26 febbraio Hotel R10 Bogotá

Mi sveglio con le sirene dei pompieri, l’edificio di fronte ha preso fuoco. Tanto fumo, tanta confusione. Parto verso altre parti della città, sempre in moto. Il nord è più residenziale, con edifici moderni.

Le persone sono più distanti, più di fretta, è strano. Scopro un piccolo bistrot, gestito da una signora belga molto amichevole. Mi racconta del suo arrivo in Colombia, del suo ritorno nel Paese e infine della sua decisione di vivere definitivamente a Bogotà. Mi confessa che ama gli uomini colombiani e che le piace la gioia di vivere. È franco, è sincero. Il tempo è ancora grigio, la pioggia inizia a farsi vedere, decido di visitare un museo molto famoso, il famoso museo Botero. Adoro le sue opere, le sue forme, le sue dimensioni, rispecchia pienamente la vita delle persone semplici.

La Candelaria è ancora vivace come sempre, un crogiolo di culture. Una moltitudine di musei, ristoranti, bar, spazi espositivi. Molto piacevole durante il giorno, di notte diventa decadente, una zona francamente pericolosa. I mille volti di Bogotà, il suo lato bipolare, di giorno e di notte.

La maggior parte dei colombiani odia la capitale, non lo so ancora…

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