Lundi 24 février Hôtel R10 Bogotá
Le chaos de la ville me réveille, le bâtiment de l’hôtel est très ancien, une ravissante construction coloniale au centre de la Candelaria, un quartier très animé de Bogotá. Le petit déjeuner sur le toit terrasse me donne un aperçu de cette capitale bouillonnante à la réputation sulfureuse. Je me promène dans le quartier, des maisons basses, colorées.
Du monde partout, une fourmilière humaine, des vendeurs ambulants, du bruit, apparemment la situation est calme. Je décide de prendre le téléphérique pour la colline de Montserrat, une visite spectaculaire sur la ville. Très joli ouvrage réalisé par des entreprises françaises, le lieu est pris d’assaut par des touristes. Je fais la connaissance de Gino e Gaetano, deux napolitains désormais colombien. Hilarants, me parlent de la Colombie, des femmes, c’est le stéréotype de l’étranger dans un pays qui s’imagine de connaître. J’écoute, je ris… Je fais un tour en moto pour voir les différents quartiers, la ville est immense, la misère omniprésente, un contraste saisissant.
La météo grise mais clémente, au fil des heures le visage de la ville change. La nuit tombée c’est autre chose, un peu flippant mais je pense qu’on s’y habitue avec le temps.
Je rentre à l’hôtel épuisé mais satisfait de cette approche avec Bogotà. J’ai envie d’en savoir plus.
Lunedì 24 febbraio Hotel R10 Bogotá
Il caos della città mi sveglia, l’edificio dell’hotel è molto antico, un’affascinante costruzione coloniale nel centro di Candelaria, un quartiere molto vivace di Bogotà. La colazione sulla terrazza panoramica mi offre uno scorcio di questa vivace capitale dalla reputazione solforosa.
Cammino nel quartiere, case basse e colorate. Persone ovunque, un formicaio umano, venditori ambulanti, rumore, apparentemente la situazione è calma. Decido di prendere la funivia per raggiungere la collina di Montserrat, da cui si gode una vista spettacolare sulla città. Ottimo lavoro svolto da aziende francesi, il posto è preso d’assalto dai turisti. Incontro Gino e Gaetano, due napoletani diventati colombiani.
È esilarante, mi parlano della Colombia, delle donne, è lo stereotipo dello straniero in un paese che credono di conoscere. Ascolto, rido… Faccio un giro in moto per vedere i diversi quartieri, la città è immensa, la povertà onnipresente, un contrasto impressionante. Il clima è grigio ma mite, e con il passare delle ore l’aspetto della città cambia. Quando cala la notte è un’altra cosa, un po’ spaventosa, ma credo che con il tempo ci si abitui.
Rientro in hotel esausto ma soddisfatto di questo avvicinamento a Bogotà. Voglio saperne di più.

















