Sabato 4 gennaio Hotel Italia Chiclayo
Avant d’aller au lit, je contrôle mes mails, heureusement, la compagnie de bus m’avance le départ. Résultat réveil à 4 heures, une fois dans le bus 5 heures me séparent de Chiclayo. Je somnole, je repense à cette période au Pérou, dans une semaine je serai en Équateur. Le séjour à Chiclayo sera court car demain j’ai un bus de nuit pour chachapoyas. La vision de la ville apocalyptique, un trafic fou, une chaleur accablante, un bruit insupportable.
Cela me rappelle certains endroits en Amérique centrale l’année dernière. Je me balade comme d’habitude au grand marché, un déjeuner rapide, je poursuis ma visite en ville. C’est très animé, les morphotypes des gens est différent, très brouillants, très extravertis, ils vivent dans un capharnaüm indescriptible avec une infinité de petits métiers. La ville est délabrée, l’intérêt réside dans les sites archéologiques majeurs juste à côté. Demain je les visiterai, en attendant je discute avec des vendeurs sur le marché puis je revois dans la rue,
Jeff un musicien basque que j’avais croisé à Cusco. On prend un jus de mangue ensemble, lui attend son bus, moi je continue ma promenade. Cette ville m’a scotché, je ne m’attendais absolument pas à ça, je reste souriant, je profite de mes derniers jours péruviens. La frontière est proche, le passage terrestre c’est toujours délicat, j’ai très envie de découvrir ce nouveau pays qui apparemment connaît un moment difficile.
En soirée toujours autant de bruit peut être ça va s’arrêter la nuit, pas sûr ….
Sabato 4 gennaio Hotel Italia Chiclayo
Prima di andare a letto controllo la posta, per fortuna la compagnia degli autobus mi dà una partenza anticipata. Risultato, sveglia alle 4 del mattino, una volta sul bus 5 ore mi separano da Chiclayo. Mi sonnecchio, penso a questo periodo in Perù, tra una settimana sarò in Ecuador. La permanenza a Chiclayo sarà breve perché domani ho un autobus notturno per i chachapoyas. La visione della città apocalittica, del traffico impazzito, del caldo opprimente, del rumore insopportabile. Questo mi ricorda alcuni posti dell’America Centrale l’anno scorso. Gironzolo come al solito verso il grande mercato, pranzo veloce, proseguo la visita della città. E’ molto vivace, i morfotipi delle persone sono diversi, molto confusi, molto estroversi, vivono in un caos indescrivibile con un’infinità di lavoretti.
La cittadina è fatiscente, l’interesse risiede nei maggiori siti archeologici lì accanto. Domani andrò a trovarli, nel frattempo chiacchiero con i venditori nel mercato poi rivedo per strada Jeff, un musicista basco che ho conosciuto a Cusco. Prendiamo un succo di mango insieme, lui aspetta il suo autobus, io continuo la mia passeggiata. Questa città mi ha stupito, non me lo aspettavo assolutamente, rimango sorridente, mi godo i miei ultimi giorni peruviani. Il confine è vicino, l’attraversamento via terra è sempre complicato, ho tanta voglia di scoprire questo nuovo Paese che apparentemente sta attraversando un momento difficile.
La sera ancora tanto rumore, forse di notte smetterà, non sono sicuro….
















