Lundi 23 décembre hôtel Viajero Kokopelli Huacachina
Réveil à l’aube, j’admire l’immensité des dunes dans le silence, téléphone ni photos. Je me fonds dans cet environnement. Aujourd’hui, la thématique c’est encore le désert, la route va être longue pour le canyon de los perdidos. Deux heures de pistes défoncées, mon dos va être sollicité, le van ne m’inspire pas trop confiance mais le chauffeur a l’air expérimenté. Impressionnant canyon, façonné par l’érosion, la mer s’est retirée mais a laissé le sel, les coquillages, les fossiles. Dans le petit groupe, 3 Italiennes, 1 Française, 1 Guatémaltèque, 2 Honduriens et 4 Costaricains. Joli cocktail, le guide Emilio, un amoureux du désert. Il nous explique plein de détails invisibles pour des néophytes. Comme d’habitude, je ressens le besoin de m’isoler dans les dunes, allongé sur le dos, je me laisse caresser par le sable et le vent. J’en ai partout mais peu importe. La marche est longue mais l’ambiance est bonne, je suis toujours le plus âgé, au moins sur le papier. Au fond du canyon, les condors en chasse, quel cadeau.
Je discute avec les uns et les autres, le voyage c’est une drogue dont on n’a envie de se sevrer. C’est un langage, des codes, souvent les voyageurs n’ont pas besoin de parler, c’est dans le regard, l’attitude. Sur le retour, une halte pour déjeuner et pour s’hydrater. Les pays des jus de fruits, chaque jour j’en découvre. En fin d’après-midi, le retour, le corps a été maltraité mais l’esprit a été gâté. Quelle agréable surprise ce Pérou, je me sens très à l’aise dans ces changements de climats, de paysages. Demain direction la côte, pour mon Noël ce sera Paracas, une jolie station balnéaire à deux heures de Lima. Je ferai le plein de soleil, de chaleur car à partir de jeudi ce sera la sierra, la mythique cordillera blanca.
Lunedì 23 dicembre Hotel Viajero Kokopelli Huacachina
Svegliandomi all’alba, ammiro l’immensità delle dune in silenzio, al telefono o in foto. Mi mimetizzo in questo ambiente.
Oggi il tema è ancora il deserto, la strada sarà lunga per il canyon di Los Peridos. Due ore di piste piene di buchi, la schiena sarà affaticata, il furgone non mi ispira molta fiducia ma l’autista sembra esperto. Impressionante canyon, modellato dall’erosione, il mare si è ritirato lasciando dietro di sé sale, conchiglie e fossili. Nel piccolo gruppo, 3 italiani, 1 francese, 1 guatemalteco, 2 honduregni e 4 costaricani. Bel cocktail, la guida Emilio, amante del deserto. Spiega molti dettagli invisibili ai neofiti. Come al solito sento il bisogno di isolarmi tra le dune, sdraiato sulla schiena mi lascio accarezzare dalla sabbia e dal vento. Li ho ovunque ma non importa. La passeggiata è lunga ma l’atmosfera è buona, sono ancora il più vecchio, almeno sulla carta. In fondo al canyon, caccia ai condor, che regalo. Parlo con tutti, viaggiare è una droga dalla quale non vorresti mai smettere. È un linguaggio, dei codici, spesso i viaggiatori non hanno bisogno di parlare, è nello sguardo, nell’atteggiamento. Sulla via del ritorno sosta per il pranzo e per idratarsi. Scopro ogni giorno i paesi dei succhi di frutta. Alla fine del pomeriggio, al ritorno, il corpo era maltrattato ma la mente era viziata. Che piacevole sorpresa questo Perù, mi sento molto a mio agio in questi cambiamenti di clima e di paesaggi. Domani andremo sulla costa, per il mio Natale sarà Paracas, una graziosa località balneare a due ore da Lima. Farò il pieno di sole e di caldo perché da giovedì toccherà alla sierra, la mitica Cordillera Blanca.













