
Du 19 au 20 décembre 2025 navigation de Manaus vers Santarem avec le cargo São Bartolomeu VI. Le temps très pluvieux me rappelle que la saison des pluies a commencé. J’ai choisi une cabine mais le confort n’est pas du tout à l’hauteur du précédent cargo. La grisaille, la bruine rendent les paysages moins éblouissant. Le bateau est très chargé, les gens se déplacent en masse dans l’imminence de Noël. Pour les repas à bord des longues files d’attente. Cela rythme la journée… C’est une partie du fleuve très large, les berges sont lointaines, l’observation se fait avec difficulté. Toujours étonnantes, les escales se font dans un chaos indescriptible, le bateau devient une fourmilière. Les ports sont boueux, une terre rougeâtre balayée par la forte pluie. Lors d’une escale des jeunes montés à bord n’ont pas eu le temps de redescendre. Le bateau obligé de faire marche arrière pour les déposer. Je sirote mon guaranà sur le pont supérieur, ma présence suscite un peu moins de curiosité que lors des précédents trajets. La nuit fraîche, humide, ma cabine carrément insalubre avec des moisissures qui me prennent la gorge. La nuit est agitée, je suis obligé de dormir avec la porte ouverte pour respirer. La journée de navigation est plutôt monotone, sur le pont supérieur la musique tellement forte a explosé les enceintes. Un énorme contrôle douanier nous cloitre des heures dans une village improbable. Des gens sont arrêtées avec des marchandises prohibées. On accumule un fort retard, l’arrivée a Santarem prévue vers 20 heures se fait à 3 heures du matin. À cette heure très compliqué de rejoindre l’hôtel, pas de Uber ni de taxi. La ville très dangereuse la nuit, impensable de m’y rendre à pieds. Avec un peu d’insistance, je m’incruste dans une camionnette, le chauffeur en échange d’un petit billet accepte de me dépanner. Enfin l’hôtel quel bonheur. Il s’agit du Horizonte Hôtel, simple mais confortable. Ma nuit commence à 4 heures du matin après une bonne douche et un plongeon vertical dans un lit providentiel.
Dal 19 al 20 dicembre 2025, ho navigato da Manaus a Santarém sulla nave cargo São Bartolomeu VI. La pioggia battente mi ha ricordato che la stagione delle piogge era iniziata. Ho scelto una cabina, ma il livello di comfort non era minimamente paragonabile a quello della nave cargo precedente. Il cielo grigio e la pioggerellina rendevano i paesaggi meno abbaglianti. La nave era molto affollata; la gente viaggiava in massa in vista del Natale. Lunghe file si formavano per i pasti a bordo. Questo scandiva il ritmo della giornata… Questo tratto di fiume è molto ampio, le rive sono distanti, rendendo difficile l’osservazione. Gli scali sono sempre sorprendenti, segnati da un caos indescrivibile; la nave diventa un brulicare di persone. I porti sono fangosi, una terra rossastra spazzata dalla pioggia battente. Durante una sosta, alcuni giovani che erano saliti a bordo non hanno avuto il tempo di sbarcare. La nave ha dovuto fare retromarcia per farli scendere. Sorseggio il mio guaraná sul ponte superiore; La mia presenza attira un po’ meno attenzione rispetto ai viaggi precedenti. La notte è fresca e umida, la mia cabina è completamente sporca di muffa che mi punge la gola. La notte è agitata; devo dormire con la porta aperta per respirare. La giornata in mare è piuttosto monotona; sul ponte superiore, la musica è così alta che ha fatto saltare gli altoparlanti. Un enorme posto di blocco doganale ci confina per ore in un villaggio improbabile. Le persone vengono arrestate con merci proibite. Siamo in ritardo; l’arrivo a Santarém, previsto per le 20:00 circa, è alle 3:00 del mattino. A quest’ora, raggiungere l’hotel è estremamente difficile; non ci sono Uber o taxi. La città è molto pericolosa di notte; andarci a piedi è fuori questione. Con un po’ di insistenza, riesco a salire su un furgone; l’autista accetta di darmi un passaggio in cambio di una piccola fattura. Infine, l’hotel: che sollievo! È l’Horizonte Hotel, semplice ma confortevole. La mia serata inizia alle 4 del mattino, dopo una bella doccia e un tuffo verticale in un letto provvidenziale.























